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DEMANDE DE BREVET EUROPEEN AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT SUR LE WEB , EXCLUSIVEMENT RESERVE AUX PRATIQUANTS DU VELO , DES CYCLOS , AUX COUREURS AMATEURS ET PROFESSIONNELS

Titre de l’invention :

Sytème mécanique de réglage des angles de pédalage des vélos de course pour circuits montagneux ..

Cette demande de brevet adressée directement à un grand public et non à un Office de Brevet National ou Européen a pour but que cette innovation technique tombe dans le domaine public avant la demande de Brevet , rendant ainsi impossible toute demande ultérieure du brevet , telle est la loi !.. Au moment ou vous lirez ces lignes, ni moi ni personne , ne pourra plus en obtenir un brevet pour une innovation déjà tombée dans le domaine public , au cas où mon innovation est valable j’en resterai au moins l’inventeur plutôt que d’avoir un brevet (commercial) d’un Office de Brevet quelconque qui ne m’assurera en rien , faut pas rêver !… Je vais donc rédiger une demande de brevet pour un très large public , connaisseur en plus .Voici en gros les conditions pour qu’une demande de brevet soit acceptable auprès d’un Office des brevets. . Définir le titre exact de l’invention (c’est fait ,comme écrit plus haut)

Préciser le domaine technique auquel se rapporte l’invention ( c’est fait) L’état actuel de la technique ( les angles de pédalage) Exposer les innovations de maniière claire ( çà va être fait) de façon que

tout soit intelligible du point de vue technique et de la faisabilité . Toutes ces innovations doivent-être signalées(ou légalisées) par le mot « caractéristique » ou « caractérisées » sous peine de nullité de la demande. Ces mêmes mots clés de l’invention doivent-être repris dans le chapître des revendications et dans l’abrégé à établir . Des dessins sont demandés ( dans ce cas ce sont des photos , c’est mieux)

L’état de la technique Pour la bonne forme d’une demande de brevet , je dois, pour les examinateurs d’Office des brevets , expliquer les principes de pédalage que vous connaissez aussi bien que moi , veuillez m’excuser… Il ne faut pas rentrer dans un laboratoire de biomécanique cycliste pour régler ses angles de pédalage , la méthode est simple, : s’asseoir sur la selle , les talons sur les pédales, il faut pouvoir tourner les jambes sans se déhancher la selle étant en position la plus haute possible. Pour le recul de selle , le pied calé normalement dans sa chaussure , pédale horizontale par devant , la verticalité doit se trouver avec la rotule du genou et l’axe de la pédale , ainsi lorsque le pied est sur la manivelle en bas , l’axe partant du 1er métartasien doit-être aussi à la verticale de l’axe pédalier et du genou, le tibia formant alors un angle de plus ou moins 15° par rapport à la verticale ( Doct. Haushalter) Ces angles de pédalage sont établis le vélo en terrain plat mais malgré tout , sur certains efforts plus appuyés ,on peut remarquer que le coureur a tendance à s’asseoir sur le « bec de selle » , et celle-ci le permet d’ailleurs par sa longueur bien étudiée , les coureurs ont ainsi une position plus avancée sur le vélo , à en avoir le nez au-dessus de la roue , sans que la géométie du vélo n’ait changé, du moins je présume… Ces précieux angles de pédalage n’existent plus dès qu’un certain pourcentage de côte se présente , le centre de gravité du coureur bascule vers l’arrière , le poids du coureur devient pour certains un handicap majeur , la pénipilité augmentera en même temps que le pourcentage de la côte, sans doute , mais c’est la longueur de celle-ci qui en est la cause , la seule solution est de se mettre en « danseuse », ce qui est parfaitement exploité par les coureurs légers et surtout les grimpeurs.

Quand les étapes de montagne sont réputées dures , une partie du peloton ne pense qu’à une chose , prendre l’Autobus , faire partie du « grupetto » afin de rentrer dans les délais .Faire une ascension de col entièrement en danseuse est impossible pour des non grimpeurs , il faut se rasseoir sur une selle placée beaucoup trop loin à l’arrière, à peine assis il faut se remettre debout sur les pédales afin de reprendre l’allure à laquelle on se trouvait , et tout le peloton roule ainsi solidairement , ayant confiance dans les coureurs d’expérience qui dictent ce tempo en tête du grupetto. Cela me fait penser à d’autres pénipilités dans d’autres métiers, dues à des contraintes posturales où la solution se trouve dans l’étude biomécanique des conditions de travail . Dans toutes les autres conditions de courses les coureurs démontrent à quel point ils savent souffrir et dans ce cas , ils ont la pénibilité qu’ils méritent ,car ce sont eux qui font la course …. Il est évident que ce sont les coureurs qui « tirent gros » en plaine sans une très bonne cadence de pédalage qui sont les premiers à lâcher prise dès les premiers lacets de montagne.

Description de l’invention:

Le vélo est sur le plat ,la selle est bien horizontale , on amène le vélo dans une côte à 10% , le centre de gravité du coureur bascule vers l’arrière et le coureur perd ses angles de pédalage . En théorie ,si on incline le tube de selle vers l’avant à partir de l’axe du pédalier de la même inclinaison que la pente , la selle reprend son horizontalité. Pour faire pivoter le tube de selle vers l’avant en vue de faire des transformations mécaniques, il faut convertir le pourcentage de pente en degrés, par exemple un pourcentage de 10% en degrés correspond à 5,71 degrés ( tg a = 10 / 100 ), ce qui constitue la première caractérisque de l’invention. En inclinant le tube de selle de 5°71 vers l’avant sur terrain plat , la selle piquera du nez , le vélo sur une pente à 10% , la selle redevient position horizontale.. Il y a plus simple que de faire pivoter le cadre à partir de l’axe pédalier , la tige de selle est supprimée , une autre tige se glisse dans le tube de selle de la même façon ,au sommet de celle-ci est fixée une came , ce qui est une seconde caractéristique de l’invention. (Photo 1 ) Au milieu de cette came est usinée une rainure circulaire d’une largeur de 10 mm dont le centre est l’axe pédalier. La selle est fixée de manière classique sur un support en matière synthétique . Deux trous pour axes pourvus de roulements à aiguilles y sont usinés dans le même arc de cercle que la rainure circulaire de la came .(Photo 2) La longueur de la rainure de la came et les deux trous d’axes du support sont usinés de façon que l’extrêmité de la course vers la droite soit en butée pour une position de la selle horizontale en terrain plat ,(Photo 3) et de l’autre en butée à gauche correspondant à une pente à 10% (Photo 4) Ce qui devient une autre caractéristique de l’invention. Le système est très souple en manoeuvre pour faire coulisser la selle tout en roulant et une poignée de serrage d’axe excentré permet un positionnement de selle sur toute la longueur de la came .Le système pourait éventuellement être entraîné par câble et manettes (comme pour un dérailleur), comme éventualité ce mouvement ne peut pas être caractérisé dans les revendications. Tout comme l’idée de placer un niveau électronique au niveau du guidon , soit de contrôle , soit de commande…

J’ai réalisé des cames avec une rainure circulaire permettant un réglage pour des pentes à 12 ou 15% , ce n’était pas raisonnable , le centre de gravité du coureur étant trop déporté vers l’avant ; 10 % c’est le maximun , on se retouve en position de poursuiteur ou dns une position de coureur du contre-la-montre , avec peut-être une plus longue potence.. 10 % c’est une bonne moyenne , valable pour toutes les montagnes de France , pour plus de pente , il faut de toutes façons se mettre en danseuse , mais quand on se rassoira la selle sera quand même toute proche .Il n’appartiendra plus qu’au coureur de faire quelques progrés en souplesse de pédalage pour éliminer définivement ces contraintes posturales .

Revendications et abrégé:

La première revendication se caractérise par la conversion du pourcentage de pente en degrés de façon à accomplire des transformations mécaniques . Le principe d’invention se caractérise pour obtenir une transformation mécanique en vue d’obtenir le même résultat qu’une inclinaison du tube de selle vers l’avant du vélo à partir de l’axe pédalier. Comme par exemple, une pente à 10% correspond à une inclinaison de 5.71 degrés (5°71), en inclinant le tube de selle vers l’avant de 5°71 sur terrain plat , la selle piquerait vers le bas également avec cette même inclinaison , en poussant le vélo en pente de 10% , la selle reprend son horizontalité, caractérisant ainsi le principe de l’invention. Au lieu de faire pivoter le tube de selle on supprime le tige de selle classique. Une autre tige se caractérise en coulissant dans le tube de selle munie à son extrêmité d’une came dirigée vers l’avant du vélo , au centre de cette came une rainure circulaire est usinée de façon que son arc de cercle ait pour centre l’axe pédalier , ce qui était le résultat recherché . La selle est fixée sur un support en matière synthétique muni de trous recevant des axes montés sur roulements à aiguilles , l’ensemble coulisse aisément tout le long de la came , en fin de course à droite, la selle en position pour terrain plat , et fond de course à gauche en pente à10 % Pour les pentes intermédiares le système peut se régler et être fixé tout le long de la came , selon la pente , par une petite poignée de serrage.

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