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                                                                  Définition de l’angle réel de pédalage

Thérapie biomécanique pour en finir avec le syndrome de la manivelle

Coefficient biomécanique d’uniformisation des angles de pédalage .

Il paraît que l’inventeur qui a installé des manivelles sur le vélo, bien après la draisienne , s’est basé sur la hauteur de l’escalier égyptien pour la longueur de la manivelle de 170 mm. Toujours employée à notre époque ,elles est donc une donnée incontournable , une référence à retenir .Par la suite ,les manivelles sur le marché ont varié de 170 à 180 , de 2,5 en 2,5 millimètres . Actuellement l’emploi des 175 mm semble courant , l’emploi des 177,5 et 180 serait théoriquement pour les plus grands , mais on n’en sait rien , on change de manivelles pour une vague idée de proportion , entre les 10 mm de différence de grandeur de manivelles et les 110 mm (385 à 495 ?) qui pourrait exister entre le plus grand et le plus petit fémur du peloton !…. Les spécialistes du vélo n’ont pas éte intrigués par cette disproportion , ils sont plus pour émettre des doutes quant aux éventuels problèmes de ligaments et tendinites provoqués par une minime rallonge de manivelle, les uns et les autres , ingénieurs mécaniciens compris , y vont tous de leurs petits calculs personnels pour apporter de l’eau au moulin d’une pseudo- science de pédalage pour persuader l’opinion que c’est la vraie science .Cette façon de manipuler l’opinion générale répond exactement au syndrome de Gröger qui consiste à faire croire et assimiler tout ce qui se rapproche d’une vérité scientifique parce que celle-ci a été nommée et illustrée comme telle : la stricte observance de la longueur de manivelle « standard » , soit un tabou partagé par tous et qui se perpétue dans tous les sites de cyclisme,  j’appelle ça un syndrome de la manivelle . En fait , le fabricant de manivelle qui vous impose une longueur quelconque de manivelle vous impose en même temps un angle de pédalage réel , celui formé par le fémur en haut fémur en bas , pour 1/2 tour de pédalier , un fémur qui oscille à une certaine vitesse dans son mouvement haut et bas ne se mesure pas en T/min , mais en radians/sec , la véritable fréquence de pédalage n’est pas celle du pédalier en T/min , mais bien la vitesse angulaire du fémur exprimée en radians/sec. J’appelle angle réel pour ne pas faire d’amalgame avec les angles de pédalage obtenus par la bonne position de la selle , en hauteur et recul par rapport à l’axe pédalier et la longueur de manivelles, une méthode que tout le monde connaît et respecte scrupuleusement .  La science actuelle du cyclisme retient toujours la proposition de Mr. Genzling pour le choix de la manivelle  , celle de définir la longueur de manivelle en fonction de l’entre-jambes , comme c’est le cas pour la fabrication du cadre lui-même . A un entre-jambes de 74 cm correspondra une manivelle de 170 mm , pour un entre-jambes de 90 cm ce sera des 177,5 , voire 180  Le Doct Haushalter, de son côté, affirme que c’est la longueur du fémur qui est importante , mais à ma connaissance il ne propose rien d’autre qu’un pédalier sans manivelle et un fémur sans tibia.. J’ai donc pensé à établir un schéma précis selon la proposition de Mr. Genzling , soit le petit coureur A ayant un fémur de 400 mm correspondant à un entre-jambes de 74 cm et le coureur B avec un entre-jambes de 90 cms , donc un fémur de 489 mm           Schéma 1.

Le coureur A , avec son amplitude angulaire de 42°579 et un fémur de 400 , à 90 T / min et des manivelles de 170,  obtient une fréquence de pédalage de 2,229 radian /sec . le coureur B , avec le fémur de 489 mm, et une amplitude angulaire de 37°085 et des manivelles de 180 ,  obtient 1,941 rad/sec pour la même fréquence de rotation du pédalier , d’où ma question : quoi ou qui empêche le coureur B d’acquérir cette même fréquence en radians/sec que le coureur A ?…. A noter que le coureur B avec son fémur de 489 mm et des manivelles de 175 mm , la fréquence de pédalage en radians / sec aurait été encore été plus faible avec un angle plus fermé. Par conséquent dans un peloton qui roule sur un même développement, il y a autant de différentes fréquences de pédalage des fémurs en radians/sec  pour une même rotation en t/min qu’il n’y a de morphologies .

Schéma 2 ,

je résous cette anomalie au schéma 2 , j’admets la proposition de Mr Genzling avec son angle de pédalage et la longueur du fémur pour en obtenir une valeur-refuge , un choix d’angle de pédalage et de longueur de manivelle qui convient à la morphologie d’un coureur en-dessous de la moyenne , donc une sécurité absolue. J’ai établi un coefficient qu’on peut appelé : « coefficient biomécanique de l’angle de pédalage »   La valeur refuge pourrait donc être 43 (42,579 arrondi) avec le le coefficient qui devient 1,825.

(Voir feuille de calculs Excel)

A 300 mètres de la ligne , ces coureurs étaient encore groupés , sprint en légère montée , manivelle de 210 mm et la chaîne toute à droite , deux dents de moins que ses concurrents et toute la puissance de ce coureur se manifeste sur cette photo qui illustre bien les calculs mentionnés dans notre programme .

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